Par un arrêt du 27 juin 1990, celle-ci rejeta le pourvoi du requérant comme infondé en considérant qu’ il était responsable de la situation l’empêchant de quitter ses patients et de comparaître devant la cour d’assises. Le 1er octobre 1990, le requérant déposa un mémoire en cassation contre l’arrêt rendu par la cour d’assises le 26 mai 1989. Le 14 février 1991, la cour de cassation du canton de Genève rejeta le pourvoi en cassation.