L’affaire devait en conséquence être transmise à nouveau à la cour d’assises. Le 20 novembre 1989, la chambre pénale de la cour de justice rejeta l’opposition. La cour de justice estima notamment que le requérant était gravement fautif de n’avoir pas su transmettre son savoir médical à d’autres praticiens, alors qu’il savait depuis le 1er février 1984 qu’un jour ou l’autre il devrait être jugé. Le 2 février 1990, le requérant se pourvut en cassation contre l’arrêt de la cour de justice du 20 novembre 1989 rejetant sa demande de relief.