Il invoqua notamment deux lettres de l’intéressé à la caisse de compensation, l’une du 24 décembre 1993 faisant état de l’insolvabilité de la société et l’autre du 27 juillet 1994 que le requérant avait signée en qualité de «représentant». En conséquence, le tribunal conclut que l’intéressé était en fait administrateur de la société et qu’il n’y avait donc pas lieu d’entendre d’autres témoins. Le requérant saisit le Tribunal fédéral des assurances. Il sollicita l’audition de divers témoins, notamment de Ch.R. et R.H.