Toutefois, comme le montant de l’amende dépendait de celui du rappel d’impôt et non de sa culpabilité, les autorités ont tenté d’établir d’autres créances fiscales, qui leur auraient permis d’infliger une amende plus élevée. L’intéressé ne voit pas bien pourquoi dans le cadre d’une procédure pour soustraction d’impôt, dans laquelle des amendes se chiffrant à des millions de francs suisses (CHF) sont imposées, d’autres principes que ceux de la procédure pénale ordinaire devraient s’appliquer. En fait, la nouvelle loi fiscale du canton de Berne sépare ces deux procédures si le contribuable n’accepte pas de les joindre.