Au cours des différentes phases qui ont marqué l’instruction, le requérant a adressé plusieurs recours au Tribunal fédéral, car il estimait que les diverses ordonnances prononcées par la chambre d’accusation étaient arbitraires, violaient le droit à un procès équitable et les droits de la défense ainsi que la présomption d’innocence. Ces recours ont été systématiquement rejetés par cette dernière instance. Lors du jugement qui a eu lieu le 11 décembre 1998, la cour correctionnelle du canton de Genève a acquitté le requérant de l’essentiel des chefs d’accusation en retenant exclusivement à sa charge une infraction à la loi sur l’acquisition d’immeubles par des personnes à l’étranger.