En l’espèce, la requérante affirme que R.W. avait une opinion préconçue lorsqu’il se prononça, avec les quatre autres membres de la Commission des recours administratifs, sur sa demande de libération de la clinique psychiatrique. Elle souligne notamment que R.W. l’avait entendue et s’était exprimé avant l’audience sur son état de santé et sur ce qu’il proposerait à la Commission de recours. 44.