34. La requérante allègue que, compte tenu de l’avis d’expert précédemment émis par lui, R.W. avait une opinion préconçue lorsqu’il connut de sa demande de libération de la clinique psychiatrique. Cette opinion préconçue aurait joué un rôle d’autant plus grand que les autres membres de la Commission de recours n’étaient pas versés en la matière et devaient s’en remettre entièrement à R.W., seul psychiatre de la formation de jugement. 2. Le Gouvernement