2 psychiatrique cantonale de Wil (ci-après: la clinique psychiatrique) en raison d’une schizophrénie chronique et du danger que l’intéressée représentait pour elle-même. Le 1er décembre 1994, la requérante sollicita sa libération. Sa demande fut rejetée le même jour par le docteur O., médecin-chef de la clinique psychiatrique, qui évoqua notamment une crise psychotique de schizophrénie récurrente ainsi que l’incapacité de l’intéressée d’accepter sa maladie. Le 12 décembre 1994, la requérante sollicita de la Commission des recours administratifs du canton de Saint-Gall sa libération de la clinique psychiatrique sur le fondement de l’art.