Les versements successifs du produit de la vente des stupéfiants devaient être versés auprès d’une banque d’une île des Caraïbes à la disposition du requérant. Enfin, les juridictions nationales ont précisé que durant l’exécution de la précédente peine de 13 ans de réclusion, le requérant avait profité d’un congé extraordinaire, octroyé pour lui permettre de se rendre en Grèce en raison de motifs familiaux, pour disparaître du 12 août 1991 au 5 juin 1992, date de son arrestation à Athènes.