Son épouse et ses enfants résidaient en Grèce depuis plusieurs années. Les autorités nationales ont relevé que, lorsqu’il a été mis en libération conditionnelle en mars 1995, le requérant n’a entrepris aucune activité professionnelle et vivait grâce aux prêts et crédits que lui octroyaient des amis grecs ou turcs. Il connaissait plusieurs langues, il avait des contacts dans le monde entier et avait manifesté l’intention de s’établir en Amérique latine après la vente de la première partie de l’héroïne. Les versements successifs du produit de la vente des stupéfiants devaient être versés auprès d’une banque d’une île des Caraïbes à la disposition du requérant.