Quand ils se révèlent «pertinents» et «suffisants», elle cherche de surcroît si les autorités nationales compétentes ont apporté une «diligence particulière» à la poursuite de la procédure (cf. notamment arrêt I.A. c / France du 23 septembre 1998, Recueil des arrêts et décisions [ci-après: Recueil] 1998-VII, pp. 2978-2979, § 102). En l’espèce, pour prolonger la détention provisoire et rejeter les demandes de mise en liberté du requérant, les juridictions internes avancèrent les motifs suivants: la persistance de graves indices de culpabilité à charge du requérant, l’existence concrète d’un danger de fuite et de récidive et les nécessités de l’instruction.