{"Signatur": "CH_VB_013", "Spider": "CH_VB", "Datum": "2001-04-12", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_013_JAAC-65-121--_2001-04-12.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150005003.pdf?ID=150005003", "Checksum": "de7da24ef7a76f3f83c4cc319b4b1b87"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 65.121 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Europäischer Gerichtshof für Menschenrechte 12.04.2001 JAAC 65.121 \r"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Cour européenne des droits de l'homme 12.04.2001 JAAC 65.121 \r"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Corte europea dei diritti dell'uomo 12.04.2001 JAAC 65.121 \r"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Europäischer Gerichtshof für Menschenrechte"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Cour européenne des droits de l'homme"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Corte europea dei diritti dell'uomo"}], "ScrapyJob": "446973/70/126", "Zeit UTC": "20.03.2026 01:24:39", "Checksum": "24bc3a8a23d0d6ee4be8329d2ddc9282", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Cour européenne des droits de l'homme 12.04.2001 JAAC 65.121 \r\n\n JAAC 65.121\n\nDéc. de la Cour eur. DH du 12 avril 2001, déclarant\nirrecevable la req. N° 39765/98, présentée par Paul\nEduard WARIDEL c / Suisse\n\nProcédure pénale dans le canton du Tessin pour trafic de stupéfiants.\nDurée de la procédure, droit au respect de la vie privée et droit à un\ndouble degré de juridiction en matière pénale.\nArt. 5 § 3 CEDH. Durée de la détention préventive.\nLa procédure pénale en cause portait sur une affaire particulièrement\ncomplexe concernant un trafic international de stupéfiants. Elle a\nimpliqué plusieurs personnes et nécessité en outre de très nombreux\nactes d’instruction. Etant donné, par ailleurs, que l’instruction s’est\ndéroulée à un rythme soutenu et n’a connu aucun temps de latence, une\ndétention préventive qui a duré deux ans, neuf mois et onze jours n’est\npas condamnable.\nArt. 6 § 1 CEDH. Durée de la procédure.\nLa procédure pénale contre le requérant, de la date de son arrestation\njusqu’à celle du jugement définitif du Tribunal fédéral, a couvert une\ndurée de trois ans, huit mois et vingt-trois jours. Non seulement l’affaire\nétait d’une complexité particulière, mais en outre la défense a demandé\nplus de 100 compléments d’instruction. Le procureur public a fait suite\nà une majorité de ces requêtes, ainsi qu’à une demande d’expertise\npsychiatrique du requérant. Par ailleurs, les recours intentés par le\nrequérant contre sa condamnation ont été traités eux aussi sans retard.\nArt. 8 § 1 CEDH. Droit au respect de la vie privée.\nL’intervention d’un agent infiltré ne constitue, ni en soi ni en\ncombinaison avec une surveillance téléphonique, une ingérence dans\nl’exercice du droit au respect de la vie privée.\nArt. 2 Prot. N° 7 CEDH. Droit à un double degré de juridiction en matière\npénale.\n\n1\nLes limitations apportées au droit de faire examiner par une\njuridiction supérieure la condamnation sont en principe licites.\nElles doivent toutefois poursuivre un but légitime et ne pas porter\natteinte à la substance même de ce droit. En l’espèce, le requérant a\npu faire réexaminer sa condamnation en première instance par deux\njuridictions supérieures. Le fait que leur pouvoir de cognition ait été\nlimité au contrôle de l’arbitraire ne saurait être considéré comme\nportant atteinte à la substance même du droit de recours.\n\nStrafverfahren im Kanton Tessin wegen Betäubungsmittelhandel.\nDauer des Verfahrens, Recht auf Achtung des Privatlebens und\nRechtsmittel in Strafsachen.\nArt. 5 Abs. 3 EMRK. Dauer der Untersuchungshaft.\nDas fragliche Strafverfahren betreffend den internationalen Handel mit\nBetäubungsmitteln wies eine erhebliche Komplexität auf. Es betraf nicht\nnur eine Vielzahl von Personen, sondern es waren auch zahlreiche,\nverschiedenartige Untersuchungshandlungen erforderlich. Da zudem\ndie Untersuchung beförderlich und ohne Unterbrechung geführt wurde,\nist eine Untersuchungshaft von zwei Jahren, neun Monaten und elf\nTagen nicht zu beanstanden.\nArt. 6 Abs. 1 EMRK. Dauer des Verfahrens.\nVon der erstmaligen Verhaftung bis zum abschliessenden Urteil des\nBundesgerichts dauerte das Verfahren gegen den Beschwerdeführer\ndrei Jahre, acht Monate und 23 Tage. Nicht nur war der Fall\nbesonders komplex, sondern die Verteidigung verlangte auch eine\nVervollständigung der Untersuchungsergebnisse in mehr als 100\nPunkten. Diesen gab der Staatsanwalt mehrheitlich statt, ebenso\neinem nachfolgenden Antrag auf psychiatrische Begutachtung des\nBeschwerdeführers. Im Weiteren wurden auch die Rechtsmittel des\nBeschwerdeführers gegen seine Verurteilung beförderlich behandelt.\nArt. 8 Abs. 1 EMRK. Recht auf Achtung des Privatlebens.\nDer Einsatz eines V-Mannes berührt weder an sich noch in Verbindung\nmit einer Telefonüberwachung den Schutzbereich des Rechts auf\nAchtung des Privatlebens.\nArt. 2 Prot. Nr. 7 EMRK. Rechtsmittel in Strafsachen.\nBeschränkungen des Anspruchs, die Verurteilung wegen einer Straftat\ndurch eine obere Instanz nachprüfen zu lassen, sind grundsätzlich\nzulässig. Sie müssen allerdings einen legitimen Zweck verfolgen und\ndürfen den Anspruch nicht in seiner Substanz beeinträchtigen. Im\nvorliegenden Fall konnte der Beschwerdeführer die erstinstanzliche\nVerurteilung von zwei oberen Instanzen überprüfen lassen. Dass deren\nKognition auf den Gesichtspunkt der Willkür beschränkt war, verletzt\nnicht die Substanz des Anspruchs.\n\n"}