Le même jour, il fut traduit devant le juge d’instruction qui l’informa oralement des raisons de son arrestation et du fait qu’il n’était pas autorisé à prendre contact avec son avocat. Le juge d’instruction prit une ordonnance de détention, que le requérant signa, énumérant les motifs de la privation de liberté, tels qu’énoncés antérieurement dans le mandat d’arrêt.