Il releva en outre que la requérante n’avait pas de parents en Suisse alors que dans son pays d’origine vivaient sa mère, deux sœurs et ses trois enfants, lesquels constitueraient un entourage bénéfique pour les problèmes psychiques dont elle souffrait. Enfin, l’Office fédéral des réfugiés disposa que des médicaments pourraient être remis à la requérante lors de son départ ainsi que des indications à l’intention de ses futurs médecins. 18. Le 11 février 1998, la requérante recourut contre cette décision auprès de la Commission de recours.