Ce document concluait que le renvoi de la requérante, s’accompagnant d’un arrêt brutal de la thérapie, provoquerait des complications de sa maladie à court terme. 17. Le 12 janvier 1998, l’Office fédéral des réfugiés rejeta la demande en réexamen du 23 décembre 1997 aux motifs, d’une part, qu’à Kinshasa, où la requérante avait vécu avant son arrivée en Suisse, la tuberculose et l’hépatite pouvaient être traitées et, d’autre part, que si les soins prodigués en Suisse pouvaient retarder l’évolution du sida, cette maladie n’était pas curable et menait tôt ou tard à la mort.