Il a noté, d’autre part, que la mesure litigieuse ne contraint pas le requérant à abandonner ses convictions, à modifier ou abandonner sa pratique active au sein de la secte. S’agissant de la proportionnalité de la mesure, il a par ailleurs considéré qu’une mesure moins sévère, comme la subordination de l’octroi de l’autorisation à la rupture des liens avec la secte, n’aurait pas permis d’atteindre l’objectif de protection de l’ordre et de la sécurité publics, et ce, en raison du comportement même du requérant qui persistait à nier son appartenance à ladite secte.