Le requérant exprime l’avis que l’ensemble des lignes téléphoniques de l’ambassade alors soviétique à Berne étaient écoutées de façon systématique, en dehors de tout soupçon concret contre une personne déterminée et d’une procédure judiciaire conforme à la loi. Selon lui, cette présomption est confirmée par le fait qu’au cours de la procédure devant les autorités suisses, celles-ci ont expressément mentionné les termes «informations de contre-espionnage». En outre, les enquêtes de la Commission d’enquête parlementaire en charge d’instruire l’