4 faite d’en dresser copie. Il requit également d’ordonner aux Archives fédérales de verrouiller les informations le concernant et de n’en communiquer aucune sans son accord. La représentante de la Confédération indiqua que « quelqu’un » de l’ambassade alors soviétique étant surveillé, à chaque appel téléphonique, les deux interlocuteurs étaient identifiés et une fiche établie sur ces personnes. Par ailleurs, un rapport d’écoute téléphonique était rédigé. A cet égard, la plupart desdits rapports avaient été détruits ou entreposés dans des sacs ; elle ne savait pas si le rapport d’écoute téléphonique concernant le requérant avait été détruit ou non.