Le rapport établi par celle-ci indiquait que le requérant faisait le commerce d’aérosols et précisait que Perma Tweez était un appareil dépilatoire à pile. Sur la base de ces indications, le Ministère public rédigea, pour son fichier destiné à assurer la protection de l’Etat, une fiche sur le requérant. En 1990, le public eut vent de l’existence du fichier du Ministère public et de nombreuses personnes, parmi lesquelles le requérant, demandèrent à consulter leur fiche. Diverses lois relatives à l’accès aux documents de la Confédération et au traitement de ces derniers furent alors promulguées.