Il est vrai que selon l’art. 264 CPP, le condamné par contumace ne peut relever le défaut qu’à la condition d’être arrêté ou de se présenter, au risque d’être arrêté lorsque, comme en l’espèce, une peine de trois ans d’emprisonnement a été prononcée. De l’avis de la Cour, toutefois, l’intérêt à un débat contradictoire devant un tribunal pénal de première instance dont le jugement ne peut pas faire l’objet d’un appel, mais seulement d’un pourvoi, prévaut sur celui du condamné par contumace par ce tribunal à être dispensé de relever le défaut afin de ne pas encourir le risque d’être arrêté.