Elle relève que les deux condamnations de Mme Oliveira se fondaient sur le fait que la voiture de celle-ci s’est déportée de l’autre côté de la route, où elle a heurté une première voiture avant d’entrer en collision avec un second véhicule dont le conducteur a été grièvement blessé. Les lésions corporelles ne constitueraient pas un élément séparé, elles feraient partie intégrante du comportement dont elles ont finalement résulté. En outre, la simple circonstance qu’un vice de procédure ait été à l’origine d’une condamnation ne saurait annihiler la protection contre l’ouverture d’un nouveau procès. 25.