Quoi qu’il en soit, Mme Oliveira n’en aurait pas pâti, puisque le montant de la première amende a été soustrait de la seconde. Toutefois, il ne faudrait pas non plus qu’au nom du principe ne bis in idem, ce soit la requérante qui profite de cette erreur de procédure. 24. Se fondant sur l’arrêt Gradinger précité, la Commission souscrit en substance à l’opinion de la requérante. Elle relève que les deux condamnations de Mme Oliveira se fondaient sur le fait que la voiture de celle-ci s’est déportée de l’autre côté de la route, où elle a heurté une première voiture avant d’entrer en collision avec un second véhicule dont le conducteur a été grièvement blessé.