51 § 2 al. 1). Même si les circonstances ne permettent pas de conclure définitivement que M. Ali n’entend plus maintenir sa requête, la Cour estime qu’il y a lieu d’examiner s’il se justifie de poursuivre l’examen de l’affaire. 31. Le requérant a en effet disparu sans laisser d’adresse le 15 novembre 1994, environ deux mois après l’introduction par Me Monferini de la requête à la Commission et, quatre après avoir conféré mandat à celui-ci. Néanmoins, à ce mandat du 23 juin 1994, se trouvait jointe une déclaration libellée dans les termes suivants: «