La doctrine a relevé, depuis un temps certain, que l’exigence d’une relation de concurrence aboutissait à des restrictions inopportunes (…). (…)» Le message ajoute (chapitre 241.31, relatif au commentaire du projet d’art. 3 let. a): «(…) La formulation très large de la clause générale (…) tient compte du fait que des tiers peuvent également influencer ou perturber déloyalement les rapports de concurrence. Dans le cas concret, cela signifie qu’un dénigrement peut être commis par des personnes, des organisations ou des associations qui ne sont pas elles-mêmes des concurrents.