Ce n’est que lorsque l’épouse de son client vint lui dire que d’après les fonctionnaires de la préfecture, son mari resterait incarcéré tant qu’il serait défendu par M. Schöpfer que celui-ci décida de s’adresser à la presse. Il aurait certes pu se plaindre auprès du parquet, l’autorité de tutelle de la préfecture, mais les réactions que celui-ci fit publier dans les journaux à la suite de la conférence de presse litigieuse montreraient à suffisance qu’une telle démarche était vouée à l’échec, elle aussi.