En ce qui concerne le dommage matériel, la Cour estime que M. Kopp n’a pas été en mesure de prouver l’existence d’un lien de causalité entre les écoutes téléphoniques dont il a fait l’objet et le préjudice allégué. Quant au dommage moral, la Cour le juge suffisamment compensé par le constat de violation de l’art. 8. B. Frais et dépens