Le Gouvernement soutient que les montants réclamés sont excessifs et que le requérant n’apporte une preuve ni de l’existence d’un dommage matériel ni d’un lien de causalité entre une violation éventuelle de la Convention et celui-ci. Par ailleurs, s’il y avait eu perte de clientèle en l’espèce, ce ne serait pas en raison des écoutes téléphoniques litigieuses, mais pour d’autres raisons, telles la condamnation de l’intéressé pour escroquerie et faux dans les titres ou sa radiation du barreau.