Le 21 novembre 1989, le Procureur général de la Confédération ouvrit une information contre X, afin d’identifier la personne travaillant au sein du DFJP susceptible d’avoir violé le secret de fonction. Il ordonna également la surveillance des lignes téléphoniques d’informateurs ainsi que celles de M. Kopp et de son épouse. Le requérant fut surveillé en tant que «tiers», et non en tant que suspect. Le 23 novembre 1989, le président de la Chambre d’accusation