La Cour constate que le requérant était soupçonné d’avoir contrevenu, à l’aide d’un téléphone sans fil non agréé, aux dispositions de l’art. 42 LTT. Il n’est donc pas douteux que la perquisition de l’immeuble de celui-ci tendant à retrouver et saisir cet appareil visait des fins compatibles avec la Convention: la «défense de l’ordre» et la «prévention des infractions pénales». 3. «Nécessaire dans une société démocratique»