38. M. Camenzind soutient que le but de la perquisition en cause - la recherche de traces de l’infraction - avait perdu sa légitimité dès lors que lui-même avait fait savoir aux fonctionnaires chargés de celle-ci qu’il ne détenait plus l’appareil téléphonique litigieux. 39. Le Gouvernement et la Commission rejettent cette thèse. 40. La Cour constate que le requérant était soupçonné d’avoir contrevenu, à l’aide d’un téléphone sans fil non agréé, aux dispositions de l’art.