qui aurait reçu l’amende à titre de sanction pénale. Le fait qu’aucune inscription ne figure au casier judiciaire des héritiers n’est pas pertinent, car dans certains cas (par exemple, pour des infractions mineures), aucune mention de ce genre n’est portée même concernant le coupable. La possibilité de renoncer à la succession ne saurait non plus entrer en ligne de compte, car la période pendant laquelle la répudiation était possible avait expiré longtemps avant que ne soit découverte la fraude fiscale commise par le défunt. Dès lors, échapper de la sorte à l’amende n’a jamais été une possibilité offerte aux requérants. 39. La Cour réaffirme l’autonomie de la notion «