Il s’agissait plutôt de prouver la culpabilité du défunt. Qu’une procédure ait été engagée contre les héritiers s’explique par le fait qu’en droit suisse la succession n’a pas la personnalité juridique, si bien que l’actif et le passif du défunt reviennent directement aux héritiers. En outre, les héritiers eux-mêmes ne répondent de l’impôt soustrait et des amendes encourues que jusqu’à concurrence du montant de leur part successorale et peuvent d’ailleurs échapper à cette responsabilité en répudiant la succession. 38.