spécifique et n’était pas partie au procès. Rien ne s’opposait donc à ce que le Tribunal de première instance l’entende en qualité de témoin. Si un tiers avait été présent lors de l’entretien litigieux, M. Ankerl aurait pu de la même façon obtenir qu’il dépose sous serment. En vérité, selon le Gouvernement, M. Ankerl n’avait pas de témoin à faire entendre puisque sa femme ne pouvait, de par la loi et comme dans de nombreux pays, se voir reconnaître cette qualité.