2 agence, M. Linder, et qui aurait matérialisé cette relation contractuelle. Lors de l’audience du 19 mai 1989 qui visait à établir la teneur de cet entretien, sur les trois personnes présentes le 22 avril 1988, le Tribunal entendit sous serment seulement M. Linder. Quant à Mme Ankerl, elle ne fut ouïe qu’à titre de renseignement car, en raison de sa qualité d’épouse de l’une des parties, la loi faisait obstacle à ce qu’elle prête serment. Or la «loyauté financière» liant M. Linder à la société demanderesse propriétaire de l’immeuble ne serait pas moins forte que la loyauté conjugale dans une société où les liens familiaux sont affaiblis.