En effet, il résulte de la jurisprudence constante des tribunaux internes, confirmée en l’espèce par l’arrêt du TF, qu’une demande de mise en liberté doit être rayée du rôle dès lors que le détenu ne relève plus de la juridiction du canton en cause. C’est ce qu’ont fait en l’occurrence la Cour d’appel de Lucerne et le juge d’instruction du canton de Zurich.