Par ailleurs, dans son recours de droit public devant le TF, le requérant se serait borné à contester la compatibilité de l’arrêt de la Cour d’appel de Lucerne avec l’art. 5 § 4 CEDH, sans demander sa mise en liberté. Enfin, l’intéressé aurait pu utiliser d’autres voies de droit, telles qu’une action en dommages-intérêts pour détention illégale ou un recours pour déni de justice. 41. La Commission, quant à elle, estime que M. R. M. D. a été privé de son droit d’introduire un recours devant un tribunal afin qu’il statue sur la légalité de sa détention et conclut donc à la violation de l’art. 5 § 4 CEDH. 42. La Cour rappelle