Le Gouvernement reproche notamment à M. R. M. D. de ne pas avoir introduit des demandes de mise en liberté dans les cantons de Glaris et Saint-Gall (où il fut respectivement détenu pendant dix et dix-huit jours), de ne pas avoir interjeté appel de la décision du juge d’instruction près le tribunal de district d’Uster du 17 janvier 1992, ainsi que de ne pas avoir saisi la chambre d’accusation du canton de Berne, alors que le juge d’instruction de ce canton n’avait pas rendu d’ordonnance de mise en détention provisoire. Par ailleurs, dans son recours de droit public devant le TF, le requérant se serait borné à contester la compatibilité de l’arrêt de la Cour d’appel de Lucerne avec l’art.