Son conseil l’a d’ailleurs expressément confirmé à l’audience. De surcroît, en vertu d’une convention de sécurité sociale conclue le 1er mai 1969 entre la Suisse et la Turquie, l’intéressé pourrait, selon le Gouvernement, continuer à percevoir sa pension ordinaire d’invalidité, ainsi que la moitié des prestations supplémentaires dont il bénéficie actuellement pour son épouse, son fils Ersin et sa fille Nursal, s’il devait retourner dans son pays. S’agissant de Mme Gül, la question d’un retour en Turquie se pose en termes plus délicats, puisque c’est son état de santé qui fut pour l’essentiel à l’origine de la délivrance d’un permis humanitaire par les autorités helvétiques.