4 de ses quatre collègues présents ne demandèrent l’ajournement du délibéré alors qu’ils en auraient eu la possibilité, d’après la pratique du TF, s’ils avaient éprouvé le besoin de se familiariser davantage avec le dossier. 33. Compte tenu de l’ensemble de ces circonstances, le grief de M. Kraska ne se révèle pas fondé. Même si la remarque du juge Y prête à critique, la manière dont le TF traita l’affaire n’inspire aucun doute raisonnable. 34. Il n’y a donc pas eu violation de l’art. 6 § 1 CEDH. [1] Cf. JAAC 50.97.