Or il n’en fut rien. On peut donc considérer qu’elle a renoncé sans équivoque à son droit à une audience publique devant le TFA. Surtout, il n’apparaît pas que le différend soulevât des questions d’intérêt public rendant nécessaires des débats. Hautement technique, il se prêtait mieux à des écritures qu’à des plaidoiries; de plus, son caractère médical et intime aurait sans doute dissuadé l’intéressée de souhaiter la présence du public. Enfin, on conçoit que dans le domaine considéré les autorités nationales tiennent compte d’impératifs d’efficacité et d’économie.