D’abord, les caractéristiques traditionnelles du contentieux de la sécurité sociale rendraient malaisée la présentation orale de raisonnements émaillés de points techniques et de chiffres. Ensuite, le TFA reverrait librement en fait et en droit les causes portées devant lui, ce qui l’apparenterait plutôt à une cour d’appel. Il en irait spécialement ainsi pour les recours de droit administratif: en la matière, le tribunal pourrait se prononcer sur l’opportunité de la décision attaquée et ne se trouverait lié ni par les constatations de fait opérées par l’autorité cantonale, ni par les conclusions des parties. Enfin, le nombre des arrêts - de l’ordre de 1200 par an