L’absence dans le dossier du rapport d’expertise pneumologique constituait assurément une certaine lacune (ein gewisser Mangel), mais l’examen effectué par le spécialiste de médecine interne permettait de répondre à la question de savoir s’il y avait eu, à partir de 1980, une modification de l’état des poumons. Depuis lors, la requérante ne suivait plus un traitement pour la tuberculose et se trouvait à cet égard parfaitement apte à travailler. Quant à sa névrose, elle s’était considérablement atténuée dans l’intervalle. Enfin, un handicap résultant de problèmes du dos pouvait théoriquement s’évaluer à 25% tout au plus.