A cette dernière date notamment, il reconnut que le danger de fuite décroît à mesure que se prolonge la détention, comme la Cour européenne l’a déjà relevé de son côté (voir notamment l’arrêt Neumeister précité, Série A 8, p. 39, § 10). Il estima toutefois que les éléments énumérés par la chambre d’accusation ne laissaient subsister aucun doute sérieux sur le dessein de W. de se dérober à la justice et pouvaient légitimement suffire à montrer la persistance d’un tel danger.