70. Enfin, la Commission examinera le grief du requérant tiré de ce qu’il n’aurait pu consulter rapidement un médecin pour se faire soigner bien qu’il ait écrit une lettre au juge le 7 octobre 1989 pour s’en plaindre. (…) 75. La Commission relève (…) qu’il ressort des observations des parties et des documents fournis, qu’arrêté le 5 octobre 1989, le requérant a vu pour la première fois un infirmier le 9 octobre 1989 et n’a été examiné par un médecin que le 13 octobre 1989. 76. Elle rappelle que la violence de l’arrestation du requérant est un point qui n’est pas contesté, de même que le fait que celui-ci a, au cours de cette opération, été violemment précipité au sol. 77.