59. La Commission examinera ensuite le grief du requérant selon lequel, arrivé au commissariat, il a été déshabillé, ses vêtements étant déchirés, on lui a ensuite retiré la cagoule puis un policier en civil est entré, l’a invité à se rhabiller et il a dû alors remettre ses vêtements souillés. (…) 62. La Commission remarque qu’à l’audience, le Gouvernement a précisé que, lorsqu’une grenade «Niko» est employée, le choc est tellement fort que 50% des personnes présentes défèquent à ce moment-là. Quant au requérant, il soutient que la défécation était due aux coups qu’il a reçus au moment de son arrestation. 66. Il est établi que le requérant ne put se changer le jour de son arrestation.