Le Gouvernement ne conteste pas que l’opération ait été violente et il justifie cette manière de procéder par la nécessité d’éviter toute réaction de la part des personnes à arrêter. 54. La Commission constate qu’il n’a pas été démontré que la force employée lors de l’intervention ait été excessive ou disproportionnée, compte tenu notamment du contexte dans lequel l’arrestation s’est déroulée et des soupçons que les gendarmes nourrissaient à l’égard des personnes à arrêter. 55.