à cette occasion, l’avocat ne posa pas de questions et ne contesta pas les résultats de l’enquête, qu’il connaissait pour avoir reçu les procès-verbaux correspondants. 43. En outre, les débats devant le Tribunal de district de Bülach, puis devant la Cour d’appel de Zurich, s’entourèrent de garanties suffisantes: les 26 juin 1985 et 17 janvier 1986, les juges entendirent le requérant en présence de son avocat, qui eut tout loisir d’interroger l’intéressé, ainsi que son coaccusé, tout comme de combattre en plaidoirie les conclusions du parquet. 44. Un examen global de la procédure amène ainsi la Cour à estimer que le requérant ne s’est pas vu refuser un procès équitable.