Dans l’intervalle, ce dernier avait été entendu par trois fois, d’abord par la police les 13 et 15 février 1985, puis par le procureur du district de Bülach le 18. Me B. G. n’avait été invitée à aucune de ces auditions car la législation et la pratique zurichoises n’exigeaient pas sa présence et elle ne l’avait d’ailleurs pas sollicitée. 40. Requérant et Gouvernement se renvoient la responsabilité de l’inactivité de la défense pendant cette période. Le conseil du premier plaide la complexité de la procédure de nomination, qui aurait empêché sa consoeur de se préparer assez tôt pour assister aux interrogatoires précités; en outre, les autorités n’auraient rien fait pour les retarder.