cela ressort clairement des pièces de la procédure suivie devant les juridictions suisses. Sans doute ces aveux avaient-ils été obtenus par la ruse moyennant l’intervention de Toni, l’agent infiltré, mais cela ne les disqualifie pas pour autant. J’admets également que le recours à des agents infiltrés, ou à d’autres ruses connues de la police judiciaire, n’est pas un moyen très «chic» bien qu’entièrement légitime (à l’intérieur de certaines limites). Dans la lutte contre