Le Gouvernement insiste beaucoup sur deux éléments. D’abord, la condamnation de l’intéressé ne se fonderait pas à un degré décisif sur les rapports de Toni, car les juridictions compétentes auraient surtout retenu les aveux de l’accusé lui-même et les déclarations de ses coïnculpés. En second lieu, le souci de conserver l’anonymat de l’agent s’expliquerait par la nécessité de poursuivre l’infiltration des milieux de la drogue et protéger l’identité des informateurs. 46.